N’ayez pas honte de faire de l’équitation !

Crédit : © Pompinette

Mardi 08 janvier - 16h13 | Maxence Magnin

N’ayez pas honte de faire de l’équitation !

Par le passé ou bien même le présent, il nous arrive parfois de ressentir un sentiment de malaise ou d’agacement, lorsque ne nous savons que quelques réflexions vont émaner suite à l’énonciation de notre pratique de l’équitation. Parce qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer, voici un top des situations dans lesquelles vous avez probablement ressenti une once (ou beaucoup) de honte par rapport à cette passion qu’est l’équitation.   

Le surnom un peu trop perso. Le surnom est communément une pratique courante dès lors qu’il y a de l’affection envers un humain ou un animal. Toutefois, celui peut s’avérer très personnel et donc non politiquement correct aux yeux des autres, qui nous jugent alors lorsque nous appelons notre monture préférée par un surnom à en dormir debout. 
Avoir fait un blog en honneur de son poney fétiche. C’est un passé douloureux qui ressurgit parfois, avec des preuves ou seulement des souvenirs. Le blog est déjà quelque chose de difficile à assumer pour certaines personnes, alors le blog sur son ou ses poneys préférés peut l’être encore plus. Entre cavaliers ennemis, ce qu’il ou elle préférait quand vous le/la montiez, etc, le blog sur sa monture préférée peut parfois vouloir se faire oublier. 
Parler à son cheval. Sans nous en rendre compte, nous parlons très régulièrement à nos montures. Mais il se peut aussi que nous soyons les seuls dans certaines situations. Et lorsque quelqu’un qu’on connaît peu s’approche et nous surprend en plein dialogue personnel, l’intimité qui s’était installée durant l’échange peut vite être bouleversée. 
 

 - N’ayez pas honte de faire de l’équitation !

© Pompinette

Regarder et lire toutes les séries ou livres. Qui n’a jamais regardé la série Grand Galop le mercredi ou samedi en début d’après-midi, Spirit l’étalon des plaines, ou encore lu les livres de la même série citée précédemment ? Petit(e)s, ces créations originales rythmaient votre vie de petit(e) cavalier(e) et nous ont fait longuement rêver, avouez-le ! 
Faire des dessins de poneys. Qu’il s’agisse d’en faire pour l’école, pour le poney-club ou pour soi, nombreux sont les dessins ou esquisses de poneys que nous avons pu créer, voire conserver. Et il faut dire qu’avec du recul, il est difficile de faire aussi bien que lorsque nous étions petit(e)s à l’heure d’aujourd’hui. 
Ne pas contrôler le comportement de sa monture. Il arrive parfois qu’une monture soit têtue et n’en fasse qu’à sa tête. Crottin sur un lieu de passage, coup de pied, bave sur l’épaule d’une personne pas du tout à l’aise avec les chevaux ou encore désir pour un(e) congénère, nos montures savent donc être intenables et vivre pour elles. À tel point qu’il est alors difficile de savoir où se cacher lorsque celles-ci nous mettent vraiment dans l’embarras.
Faire un compte « Faceponey » ou « Instaponey ». Si la génération Y ne l’a peut-être pas fait, la génération Z elle, s’en mordra les doigts (ou en rigolera très très fort) en se souvenant des comptes de réseaux sociaux qu’elle avait créés pour son ou ses poneys fétiches. Des comptes sur lesquelles elle raconte toutes ses aventures ou celles de ses montures, mais également où elle discute avec d’autres comptes de poneys et chevaux. De quoi la prochaine génération pourrait donc-elle avoir honte dans quelques années lorsqu’elle aura grandi ? 
 

À lire également...

Réagissez

Le mag

GRANDPRIX #107 GRANDPRIX n°107 JUIN

GRANDPRIX #107

(GRANDPRIX n°107 JUIN)

S'abonner à GRANDPRIXAcheter GRANDPRIXProgramme Avantages

Twitter