Le poney terrible

Le poney terrible a toujours fait peur à tous les enfants et se manifestait sous différentes formes
Crédit : © Scoopdyga

Mardi 13 novembre - 17h03 | Maxence Magnin

Le poney terrible

Chaque centre équestre possède son ou ses poneys terribles, qui marque(nt) les esprits des moniteurs mais surtout de tous les jeunes cavaliers qui le ou les ont connus. Mais qu’entendons-nous vraiment lorsque par poney terrible ? Pour vous donner la définition parfaite, voici quelques exemples qui l’illustreront parfaitement.   

 - Le poney terrible

Crédit : © Scoopdyga

C’est celui qui te mordait quand tu le sanglais. Pour cause de mauvais débourrage ou autres raisons inconnues, il arrive que certains poneys ne supportent pas le sanglage et pincent avec les dents. Ainsi, nombreux sont les enfants qui à cette époque, sont restés traumatisés par le sanglage puisqu’ils se faisaient souvent pincer contre toute attente. 
Qui s’arrêtait tout le temps en promenade pour manger. Il y a toujours un poney ou deux toujours plus gourmands que les autres dans un groupe. Et évidemment, la promenade n’échappait pas à leur estomac glouton. Sans paniers sur le museau, que seraient donc devenus tous ces petits bambins, qui se faisaient arracher les rênes des mains pour que le vilain petit poney puisse brouter et n’avance plus ?
Qui gonflait le ventre pour que tu tombes. Grand classique des poneys les plus rusés, le gonflage de ventre lors du sanglage était une bonne combine pour faire tomber tous les cavaliers sans bien grand mal. Il suffisait à celui-ci de perdre l’équilibre pour que la selle tourne. Un jeu d’enfant finalement. 
Qui te faisait tomber. Comme toujours, il y a le poney terrible qui fait tomber tous les cavaliers de son dos, d’une manière ou d’une autre. En galopant comme un fou, en pilant subitement ou en mettant des petits coups de dos, ce petit poney en a forcément fait pleurer plus d’un en centres équestres. 
 

Celui qui refusait d’avancer. Si un groupe d’enfants à poney avance toujours dans la même direction, il y en a toujours un qui décide de ne pas faire comme les autres. Ainsi, le poney terrible d’un groupe peut donc être celui qui n’avance plus et s’arrête, peu importe les actions de son ou sa jeune cavalier(e). 
Qui embarquait au grand galop dans la carrière. Et comme les poneys ne font jamais dans la demi-mesure, le poney terrible pouvait aussi prendre l’envie d’embarquer la personne qui le montait en faisant des tours de carrières au galop sans s’arrêter. Que de sensations fortes pour ces petit(e)s. 
Qui se roulait ou s’étirait avec toi sur le dos. Lorsqu’un(e) jeune cavalier(e) découvre un poney qui s’étire, mieux vaut se trouver à pied sur le côté qu’à cheval. Mais qu’importe pour la petite monture qui vit sa vie comme bon lui semble, avec quelqu’un ou pas sur son dos. 
Qui tapait les autres poneys. Enfin, le poney terrible était évidemment celui qui s’amusait à mordre ou taper ses congénères, au pré, dans la stabulation, à l’attache ou à poney. C’était finalement le dur à cuire que personne n’osait approcher mais qui pourtant, était le plus mignon de tous.   
 

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